Le courage
ParSandra Boyer
Le courage
Ce week-end, je suis allée voir au théâtre “La fin du courage” de Cynthia Fleury , avec Isabelle Carré et Sophie Guillemin.
Et cette phrase m’a traversée :
👉 Le courage n’est pas spectaculaire. Il est intime.
Et une question m’est restée :
👉 avons-nous encore le courage d’être pleinement nous-mêmes au travail, dans notre vie perso ?
Le courage n’est pas forcément héroïque.
Il est éthique. Intérieur. Relationnel. Souvent silencieux.
Et cette phrase m’a traversée :
👉 Le courage n’est pas spectaculaire. Il est intime.
Et une question m’est restée :
👉 avons-nous encore le courage d’être pleinement nous-mêmes au travail, dans notre vie perso ?
Le courage n’est pas forcément héroïque.
Il est éthique. Intérieur. Relationnel. Souvent silencieux.
Au travail, le courage ne ressemble pas à un exploit.
Il ressemble à ceci :
– Déléguer alors que l’on préfère contrôler
– Dire non alors que l’on veut plaire, être apprécié
– Recadrer sans abîmer le lien
– Sortir de sa zone de confort
– Oser parler en réunion
– Accepter de ne pas tout savoir
Et surtout … affronter
– la peur du ridicule.
– La peur de décevoir.
– La peur d’abîmer la relation, le lien.
– La peur de perdre la confiance.
🔎 Pourquoi est-ce si difficile ?
Parce que le courage relationnel touche à nos besoins fondamentaux :
appartenance, reconnaissance, sécurité.
On confond souvent :
– être aimé et être respecté
– être compétent et tout faire soi-même
– préserver le lien et s’effacer
Résultat ?
– On dit oui quand on pense non.
– On garde pour soi ce qui devrait être dit.
– On porte seul ce qui devrait être partagé.
🎯 Ce que le courage change
– Des relations plus saines
– Une confiance plus solide
– Moins de ressentiment
– Plus d’autonomie dans les équipes
– Un leadership plus aligné, plus inspirant
Le courage n’abîme pas le lien.
Il le clarifie.
Il ressemble à ceci :
– Déléguer alors que l’on préfère contrôler
– Dire non alors que l’on veut plaire, être apprécié
– Recadrer sans abîmer le lien
– Sortir de sa zone de confort
– Oser parler en réunion
– Accepter de ne pas tout savoir
Et surtout … affronter
– la peur du ridicule.
– La peur de décevoir.
– La peur d’abîmer la relation, le lien.
– La peur de perdre la confiance.
🔎 Pourquoi est-ce si difficile ?
Parce que le courage relationnel touche à nos besoins fondamentaux :
appartenance, reconnaissance, sécurité.
On confond souvent :
– être aimé et être respecté
– être compétent et tout faire soi-même
– préserver le lien et s’effacer
Résultat ?
– On dit oui quand on pense non.
– On garde pour soi ce qui devrait être dit.
– On porte seul ce qui devrait être partagé.
🎯 Ce que le courage change
– Des relations plus saines
– Une confiance plus solide
– Moins de ressentiment
– Plus d’autonomie dans les équipes
– Un leadership plus aligné, plus inspirant
Le courage n’abîme pas le lien.
Il le clarifie.
👉 Besoin d’un coup de pouce ?
Réservez votre séance découverte gratuite de 30 minutes – sans engagement.
🧠 5 leviers concrets
1️⃣ Identifier ce que vous cherchez à protéger (besoin ? valeur ? image ? lien ? contrôle ?)
2️⃣ Formuler un NON respectueux et clair – poser vos limites simplement
3️⃣ Déléguer progressivement, pas brutalement
4️⃣ Accepter l’inconfort comme un passage
5️⃣ Vous rappeler que le respect naît de la cohérence, de la congruence
6️⃣ Visualiser votre joie, votre fierté
🚫 À arrêter : attendre de ne plus avoir peur.
La peur fait partie du processus.
Dans mes accompagnements, je vois des managers courageux … tremblants parfois … mais transformés.
👉 Et vous, quel acte vous demande le plus de courage aujourd’hui : déléguer ? dire non ? oser ?
Quel est l’acte qui vous a demandé le plus de courage et dont vous êtes fier de dire aujourd’hui : « YES, I DID IT ! » ?
PS : Le courage est une compétence émotionnelle.
Il se travaille. Et il change des trajectoires, des vies.